Rose, bleu, chair
ceux là ne sont pas exactement du jour mais ce sont mes bonheurs ...
Rose, les sandales à paillettes au bout du pied qui se balance sous la table. Roses paillettes plein les yeux.
Les pigments de la vie.
Bleu le ciel renversé, et l'abîme en dessous...cette nuit là elle a des vagues dans l'âme. Elle a des vagues qui lui font le cœur brouillé. Elle pensait...."abrite moi"...
Et le clair de la peau, et le regard veut voir, et la nuque , à la naissance des cheveux, cet endroit fragile, d'où s'échappent le parfum des essentielles rêveries...
j'avais décidé de vous écouter sans mot dire... mais votre passage en enfance m'oblige... Je viens de lire L'Oracle della luna de Frédéric Lenoir... J'ai songé à vous, à ce merveilleux blog qui extirpe chacun de soi-même pour l'inviter à (?)...
Sic...
Exister est un fait,
vivre est un art.
Tout le chemin de la vie,
c'est de passer de la peur à l'amour.
Et si la petite fille en instance, celle qui respire dans les yeux de Kiya ou dans ceux de Théa, n'exprimait que cela ?...
Rédigé par: La meunière | le 17 mai 2008 à 07:50 PM