« Et le Monde..... | Accueil | Fenêtre sur.... »

14 mai 2008

la vie coeur battant

Atelier_3Aujourd'hui tout le monde est rentré, et l'atelier était comme un cœur battant.
Dans le bureau, dans tout les coins de l'atelier, dehors, dedans tout le monde travaillait dur.

Le soleil aidant même le jardin a été investit..

Le travail de lissage de petite musique de nuit se poursuit deux jours pleins...on pense (espère que ce sera fini demain).

Déjà dehors, se prépare l'énigmatique petit rectangle sur pattes qui semble se moquer du monde...

Ce matin déception quand même.... les petits oiseaux du nid, étaient déjà partis, avant même qu'on arrive et sans laisser un mot,  une lettre d'adieu..... RIEN.....
D'abord je leur en ai voulu et puis je me suis dit que finalement j'aurai fait comme eux. Petit matin tout neuf, ciel lisse comme un voile de soie , Le dernier étonnement avant le vide et l'indicible  vertige  d'être libre.

Commentaires

Poster un commentaire

Si vous avez un compte TypeKey ou TypePad, merci de vous identifier

Les commentaires récents

livre en cours

  • EdwardT. HALL: Le langage silencieux
  • Hans Fallada: Seul dans berlin

Ambiance

Les vidéos

Les coups de coeur

notes

La nuit des absentes

  • Index_003
    Comment les « folles » viennent à vous ? C’est une histoire de capillarité, la définition en physique est celle-ci : Phénomène d’ascension des liquides dans les tubes fins, dû à la tension superficielle entre des milieux de natures différentes. J’ajouterai que dans mon cas c’est un phénomène souterrain, les tubes fins auront été dans ce cas : Une exposition de Makhi Xénakis intitulée « les folles d’enfer de la Salpetrière », moins l’expo d’ailleurs que d’apprendre l’histoire des ces milliers de femmes (jusqu’a huit mille enfermées) leurs fautes ?mendiantes, filles mères, ivrogne, adultérines criminelles, sorcières, juives, impies, libertines, crétines Etc.….. Une discussion avec quelqu’un de proche qui me parlait de « l’hystérie » de sa femme. Des livres lus à la suite de cette discussion, par simple curiosité intellectuelle, l’invention de l’hystérie, Art et psychiatrie, les mardis du docteur Charcot. Et mille autres coïncidences, petits capillaires, qui viennent »de milieu différent » comme le dit la définition. Jusque là rien n’est proche de vous, vous croyez simplement à une légitime curiosité intellectuelle. Et puis petit à petit ces capillaires se rejoignent et une réflexion personnelle commence. Qui ? Selon les pays, les cultures décide de ceux qui sont hors norme ou pas ? Qu’est ce qu’un comportement normal ? Normal par rapport à qui ? Ou sont écrites les règles, et par qui ? Attention tout cela se rapproche dangereusement de vous de vos propres doutes, de votre insécurité personnelle, et puis soudain d’extérieure au sujet vous vous retrouvez par un imperceptible glissement de terrain en plein centre du sujet. C’est de votre propre normalité dont il est question, de vos propres angoisses par rapport à ces milles questions qu’on vous a posé sur votre manière d’agir ou d’être tout simplement Tout au long de votre vie. Vous, et de votre rapport si difficile à la Réalité. Et la pression, la tension devient si forte que l’ angoisse vous submerge chaque jour un peu plus. C’est là qu’on se met un jour à créer ce que nous appelions gentiment entre nous « les folles » et que l'on appellera officiellement "La nuit des absentes".

Les Complices

  • Claire
    Parfois témoins , souvent passeurs de relais, ils sont ceux qui complètent le travail du sculpteur, qui le rendent moins solitaire aussi.